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Tri sélectif : 4 produits sous haute surveillance

Le tri sélectif s’impose de plus en plus aux particuliers et aux entreprises soucieuses d’un environnement sain et durable. Il permet le recyclage de certaines matières premières, mais évite surtout le rejet dans la nature de produits toxiques. Comment reconnaître les plus dangereux d’entre eux ?

Les métaux lourds

  • Le mercure est hautement toxique pour l’environnement. Or certaines ampoules et tous les néons en contiennent. C’est pourquoi il faut impérativement éviter de les jeter dans les conteneurs pour verre, mais au contraire organiser le recyclage des néons en les entreposant dans un conteneur spécial ou un bac multi matières. Le mercure sera ensuite traité de façon sécuritaire et le verre recyclé dans de la laine minérale par exemple.
  • Les piles contiennent aussi des métaux lourds toxiques pour la biodiversité, l’homme et l’animal. Il ne faut donc pas les jeter à la poubelle, d’autant qu’elles contiennent du fer, du nickel et du zinc, des matériaux rares qui entrent dans la composition d’alliages utiles à de nombreuses industries.

Les produits chimiques

  • La peinture est un produit issu de la pétrochimie. Les émanations de peinture dans l’habitat sont déjà très polluantes pour l’homme. Une fois rejetés dans la nature, les additifs chimiques impactent fortement les cours d’eau dans la mesure où les stations d’épuration sont incapables de retenir leurs particules toxiques. La peinture doit faire l’objet d’une destruction spécifique dans un centre adapté.
  • Les solvants sont inflammables, mais aussi volatils. Ils se répandent donc très rapidement dans l’air et contribuent à l’appauvrissement de la couche d’ozone.

Les huiles

Les huiles de vidange, mais aussi les antigels et les liquides de batterie sont très polluants. Il est donc déconseillé de les jeter dans l’égout ou ailleurs. Les huiles sont en effet composées de métaux lourds, de phtalates, d’acides et d’hydrocarbures. Une fois dans l’eau, elles étouffent la faune et la flore par manque d’oxygénation. Sachez qu’un litre d’huile peut couvrir une surface d’un kilomètre carré d’eau ! Vous trouverez le point de dépôt le plus proche de chez vous sur internet.

Les médicaments

Les médicaments ne sont pas biodégradables. De nombreux résidus se retrouvent dans la nature, rejetés par les hôpitaux ou centres médicaux, et retrouvent parfois le chemin de la maison via l’eau du robinet ! Or, ils se recyclent. Votre pharmacien est votre meilleur interlocuteur pour la gestion de ces déchets.

 

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